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Sept petites agrafes

couverture-miniDehors, c’est la canicule. Mais sur les Champidents, on a un moyen imparable pour y échapper – on plonge dans les contrées de l’imaginaire où il fait bien plus frais (et on grignote des tibias, ça va de soi) mrgreen

Et puis, on fête aussi la sortie d’un tout nouveau roman à renfort de cocktails d’hémoglobine glacée. J’ai nommé Comment j’ai tué sept personnes avec une agrafeuse (ouais, j’ai tenté de faire plus long, mais j’ai pas réussi) dont vous pouvez retrouver la page officielle par-là. Vous y trouverez toutes les infos utiles pour transformer une inoffensive agrafeuse en arme du crime redoutable !

Et sinon, vous pouvez retrouver le roman en numérique sur :

> Sur Amazon : ici
> Sur Kobo : ici
> Sur YouScribe : ici

Et en papier :

> Sur Amazon : ici

Je crois que je ne remercierai jamais assez les Plumettes Argentées pour leur soutien et l’inspiration qu’elles apportent. Aussi, un énorme merci à mes lecteurs de la première heure qui m’ont aidée à avancer et à boucler la chose ! Et enfin, j’espère que ceux qui décideront de mettre le nez dans cette histoire bizarre ne vont pas en ressortir en hurlant de terreur (quoique…) mrgreen

Bonne découverte bigsmile

2 pensées sur “Sept petites agrafes”

  1. Plûme à la Pistache (@Plume_s_Boudoir) dit :

    Bonjour Sej !

    Déjà, si ce n’est pas le bon endroit pour te laisser ma review, tu peux me kicker en bonne et due forme. Mais à défaut d’avoir une autre idée, je vais mettre ça ici pour le moment. (Pas taper. ><)

    Bref. Donc, review de Comment j'ai Tué Sept Personnes avec une Agrafeuse. (Je ne sais pas pourquoi je mets des majuscules. Je crois que c'est pour compenser l'absence de souligné ou d'italique.)

    Déjà, le titre, je pense que tu tapes dans le mille. On a tout de suite envie de savoir. Et ça ne s'arrange pas dès qu'on commence à lire. Comme toujours, ton style est inattendu. Dans ma tête, tuer sept personnes avec une agrafeuse, ça dépote. Il y a des tripes et des boyaux partout, c'est sombre, c'est terrible, presque démoniaque. Mais c'est sans compter la patte de Sej. Il n'y a bien que toi pour que ça devienne quelque chose d'aussi léger. Et je me fais avoir à chaque fois, en plus, c'est ça qui est fou. Bon, certes, mon palmarès de te lire n'est peut-être pas assez conséquent (Quatorze Minutes et la Fabrique à Textes) et en plus pas toujours dans ce registre (Quatorze Minutes m'ayant fait verse mes petites larmes) mais je reste fan. Très fan.

    Ce qui m'a le plus bluffée, honnêtement, c'est que ce ne soit QUE du dialogue. A savoir que je suis minable, en dialogue. Même le théâtre, je galère, je mélange qui parle (la flemme de lire les noms au début, je plaide coupable) et là il n'y a même pas cette aide. Donc j'aurais dû être larguée. Mais non. Bon, si, j'ai dû m'emmêler un peu quelques fois, mais ça ne m'a pas autant gêner que d'ordinaire. Pourquoi ? Parce que d'habitude, quand je me perds, je viens en arrière et compte les lignes. Là, tu as juste le chic pour placer une réplique qui ne peut venir que d'un seul des deux personnages, et hop, on est replacé comme il faut. C'est du pur génie. =)
    D'ailleurs, en dehors de se perdre dans les répliques, tu arrives à identifier tes personnages parfois sans nom de façon étonnamment clair. Epatant !

    Il faut dire aussi ce qui est, j'ai franchement rigolé. A haute voix. Comme une idiote, toute seule. Plusieurs fois. Comme toutes les émotions, ce n'est pas facile à susciter chez un lecteur, pourtant. Chapeau, donc. Surtout avec une histoire aussi absurde, qui devrait sans doute atterrer, mais non. ^^

    Je dois aussi féliciter ton inventivité sur les noms (lieux et dates) : simple mais efficace. Et tes thèmes, ciel, tes thèmes ! Je veux vivre dans ton monde, Seja ! Je veux rencontrer des gens qui prennent des plantes pour des porte-manteaux (ou l'inverse, je ne serai sans doute jamais fixée sur l'identité de cet objet), des stagiaires qui le restent sept ans, des détectives qui font de la dentelle, des légistes par hasard, et surtout, surtout, des gens qui prennent absolument tout au pied de la lettre. Et je veux des fabriques à phénomènes météorologiques, et de la police secrète à l'intérieur de la police, et des tueurs en séries complètement déjantés. Ouais, non, peut-être pas des tueurs en série déjantés, c'est pas bien. Mais en même temps c'est merveilleux ! \o/
    A tel point qu'on attend presque une élaboration, pas une suite mais d'autres aventures dans ce contexte un peu édulcoré dont on n'apprend des choses au compte-goutte. De l'espoir sur ce plan ? *o*

    En conclusion, je me suis régalée. Ça se lit tout seul, ça a exactement la bonne longueur, et ça surprend à tous les tournants, voire même en ligne droite. J'applaudis.

    Et le pire, c'est que je voulais t'en vouloir pour la conclusion de l'interrogatoire, mais même pas, parce que toi-même tu admets la nature de cette chute ! C'est un scandale. C'est un scandale, mais je m'incline. =]

    Petit point qui sert à rien : j'ai de l'espoir pour l'homme à la collection ramasse-poussière et Elisa.

    INDICE LECTEUR HÉSITANT : n'hésitez plus. Comment j'ai tué Sept Personnes avec une Agrafeuse est un excellent moment à passer. =D

    Sur ce, gloire et longue vie à toi, Sej, et à bientôt.

    P.S. : j'ai essayé de pas spoiler. J'espère ne pas avoir été trop nulle sur ce point.

    1. Svetlana dit :

      Plûme <3 Tous les endroits sont bons pour laisser une review :D

      Aha, ce titre. Il faut remercier D et quelques autres comparses. On en était à chercher des titres cons sur un chat. Et paf, celui-là est arrivé. Je me suis dit qu'il était tellement stupide qu'il aurait été dommage de ne pas en faire une histoire. Et en quart d'heure, j'avais le début et la résolution du bazar. Enfermez-moi...

      Oh, tu sais, le dialogue, c'est comme n'importe quoi. C'est à force de pratiquer que ça rentre. Pour te remettre le bazar dans son contexte, à la base, j'étais très très portée sur la description et mes dialogues étaient chiants à mourir. C'était monotone, on savait jamais qui parlait et c'était tout sauf naturel. Et puis, à force d'expérimenter des trucs (dont les genres), je me suis retrouvée dans des situations où le dialogue devenait nécessaire, pour faire passer des trucs ou pour provoquer des réactions chez les lecteurs. Par exemple, dans L7F, la plus grande partie du comique repose sur les dialogues et c'est fun à écrire. Et comme j'aime toujours pousser l'expérience plus loin, je me suis dit un beau jour que j'allais écrire une histoire avec que des dialogues. Ouste la narration, ouste les indications aux lecteurs. Ca a donné la mousse qui pousse. Et comme je m'étais vraiment régalée à l'écrire et que je commençais à être en manque, j'ai eu envie de retenter l'expérience avec l'agrafeuse. Bon, t'as vu le résultat xD

      Tu peux pas savoir à quel point je suis contente que tu aies ri (et pleuré pour QM, haha <3 ) ! Lire un retour comme le tien est une magnifique récompense :') Donc merci-merci-merci, Plûme ! Héhé, je te prends un billet aller simple pour ce monde farfelu alors ? Je suis sûre que arriveras à percer dans le cultivage de porte-manteaux... euh, rougettes xD Un autre roman dans ce contexte ? Ma foi, mon adage est de ne jamais dire jamais :P Donc qui sait. Mais en attendant, je suis déjà bien assez occupée par le second tome de la mousse :P

      Ah, cette chute. Bon, on est d'accord qu'elle pourrie ? xD Le truc, c'est que c'est celle que je me suis fixée au moment du trouvage du titre cité plus haut. Et arrivée à la fin de l'histoire, j'ai hésité, hésité, mais comme rien d'autre ne venait, je me suis dit que ça serait presque dans le ton nawak du machin. Donc ma foi... Quant à l'amateur d'araignées séchées et Elisa... qui sait :D

      Donc encore une fois, merci ! T'as fait ma journée <3

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