Les p'tites histoires

Quelques nouilles pas cuites

39En ce moment, je ne suis pas trop présente sur ce blog qui prend de plus en plus la poussière. Et ça ne va pas aller en s’arrangeant vu que je mets bientôt les voiles pour un petit retour en mère patrie où je n’aurai ni ordi ni connexion. Bref, on va dire que ce blog va revenir à la vie début août. On y croit mrgreen

Mais ce n’est pas de mes absences que je voulais parler, parce qu’on s’en fiche un peu, en fait. Non, je voulais causer d’une petite histoire qui m’occupe plutôt pas mal en ce moment. Cette histoire, elle est née d’un défi. Je voulais voir si je pouvais écrire tous les jours, sans flancher, jusqu’à ce que l’histoire soit bouclée. J’ai donc commencé le 6 avril et aujourd’hui, je suis fière d’annoncer que je n’ai toujours pas flanché tongue

Cette histoire s’appelle Les pâtes froides et voilà quelques bienfaits de cette constance et quelques raisons qui ont permis de la tenir.

LPF, c’est de la SF apocalyptique. Je me suis rendu compte qu’en fait, j’avais beaucoup de post-apo dans mes écrits, mais rien sur le pourquoi de la chose. J’ai donc décidé de faire avec cette histoire un avant, un pendant et un après. Et forcément, je me suis retrouvée avec plusieurs lignes temporelles qui s’entremêlent dans la joie et la bonne humeur.

LPF, c’est aussi une ribambelle de personnages (20 narrateurs, selon mes derniers calculs). Ca va donc du personnage jetable qui n’intervient qu’une ou deux fois, au personnage principal qui lui a bien plus de temps écran. L’intérêt ? Le personnage principal a une portée limitée pour raconter certains événements, il n’a pas ses yeux partout, il ne peut pas avoir toutes les informations. C’est là que le jetable peut servir. Il permet de faire avancer l’histoire sans partir sur des pirouettes scénaristiques improbables pour expliquer le pourquoi du comment.

LPF, c’est surtout un pot-pourri de situations, de genres, de supports, de narrations. Ainsi, chaque chapitron quotidien peut être de la narration à la première personne, à la troisième ; ça peut aussi être un extrait d’un livre, d’une émission de radio ou d’une lettre ; ça peut être du burlesque ou du trash. Bref, ça peut être tout et n’importe quoi.

Et dans tout ce bazar, l’idée, c’est quand même de raconter une histoire vue par des dizaines d’yeux. Alors, ça révolutionne, ça complote et ça essaie de survivre. Et je dois avouer que c’est un exercice très intéressant. Bon, à vrai dire, je ne sais pas si le résultat final vaut trois clous. Mais ce que je sais, c’est que je m’amuse à l’écriture et que je commence à redouter le moment où il faudra mettre le point final.

Actuellement, j’approche gentiment des 80 chapitrons, ce qui est, je pense, à peu près le milieu de l’histoire. On verra. En tout cas, ça fait quand même du bien de revenir vers ses amours premières et de scribouiller des trucs plus sombres que la normale tongue

Pour prolonger le défi, je publie chaque jour un nouveau chapitron. Donc si vous voulez voir à quelle sauce se mangent ces nouilles pas bien cuites, vous pouvez, c’est par là :

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