Écrivons !

Sept trucs contre la page blanche

Eh bien, oui. Ca arrive même aux meilleurs d’entre nous. Quand la page blanche frappe, bah… ça peut faire assez mal. Aujourd’hui, on va donc apprendre comment lui enlever de sa blancheur (ouh, c’était recherché).

La méthode du cassage de tibias

La fameuse. Vous bloquez depuis des jours, des semaines, des mois sur une scène qui s’étire. Et à force de s’étirer, elle donne plus envie de s’écrire. Pas de souci. Prenez un des persos de la scène et faites lui regretter d’être là. Ca peut être gentillet, ça peut l’être un peu moins. Le but, c’est de refaire bouger la scène.

La méthode des 42 projets

Une de mes petites préférées. Un projet vous bloque ? Pas de souci, prenez-en un autre jusqu’à ce qu’il bloque à son tour. Quand ça arrivera, passez au troisième. Et ainsi de suite. Le gros souci de cette méthode, c’est qu’on se retrouve avec 42 projets en cours et une forte envie de pleurer devant l’étendue du désastre.

La méthode de l’abandon

Okay, vous avez passé des années de votre vie à l’écrire, cette histoire. Vous y avez mis votre coeur, votre âme. Sauf que voilà, page blanche. Pas de souci. Le plus simple reste de se dire qu’on en a fini avec cette histoire. Et avec l’écriture. Et avec tout le reste. Et de partir élever des chèvres dans la Creuse.

La méthode du “crève, saloperie”

Non, mais on les aime, nos histoires. Mais déjà, les écrire peut être un vrai casse-tête. Et en plus, elles nous balancent de temps en temps une page blanche. Dans ce cas, pas de pitié à avoir. On écrit tout ce qui vient, même si c’est mauvais. On écrit, on écrit, on écrit et on ne s’arrête pas avant d’avoir mis le point final. Et si le résultat est mauvais, tant pis. L’histoire avait qu’à être plus coopérative.

La méthode du rab

Attention, là, on s’aventure dans le domaine du projet monstrueux. Le genre à vous bouffer la cervelle et à vous rendre son esclave pour des années. Vous écrivez, tranquillou, et paf, page blanche. Alors, vous, vous décidez de laisser ça de côté et de partir décrire les pratiques de cuisson des orties dans votre histoire. On ne juge pas. Les orties, c’est très bon.

La méthode de l’exil

Un peu semblable à la méthode de l’abandon, sauf que cette fois, vous ne partez pas en Creuse, mais bien plus loin. Le voyage jusqu’à Mars ne vous tente pas ? Fonder la première colonie, ça pourrait donner de sacrées idées, vous ne croyez pas ? Bon, le souci, c’est que très probablement, personne ne lira jamais votre chef d’oeuvre.

La méthode de la pause lecture

Méthode assez dangereuse dans l’ensemble. On se dit que pour se remotiver, on va aller piocher son bouquin préféré dans sa bibliothèque. On se dit que les mots de l’auteur vont nous inspirer, débloquer la page blanche. La réalité est plus cruelle puisque vous ressortirez très certainement de votre lecture en vous disant que vous écrivez du bousin et que vous feriez mieux de partir élever des chèvres dans la Creuse (on en revient toujours à elles).

Voilà donc une petite liste non exhaustive des méthodes pour vaincre la page blanche. Pas vraiment réputées pour avoir beaucoup de succès. Mais elles ont aussi le droit d’exister !

Et vous, quelles sont vos méthodes contre la page blanche ?

4 pensées sur “Sept trucs contre la page blanche”

  1. Dragon à Plumes dit :

    Je suis adepte du “crève, saloperie”. De toute façon ça se corrige à la relecture, non ? 8D

    1. Svetlana dit :

      C’est une bonne méthode xD Bon, après, la relecture risque d’être un peu ardue :P Mais tout se fait !

      1. Dragon à Plumes dit :

        Pourquoi crois-tu que j’y suis depuis un an ! Mais c’est encore plus difficile de faire une relecture sur un truc non fini. :P

        1. Svetlana dit :

          Haha, tu m’étonnes xD On est tellement masochistes sur les bords…

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